En ce monde où tout n'est pas fleur,
Tu m'apparais toujours comme une lueur.
Si en chaque femme une fleur se repose,
A toi je ne peux dédier que la rose.
Mes yeux à ta vue ne sont que simples reflets,
Ne parvenant pas à fixer tes purs attraits.
Ils ont peur de se trahir devant tant de beauté,
Et c'est une faiblesse que je voudrais cacher.
Pourtant, ne serait-il pas nécessaire
De savoir si j'ai une chance de te plaire?
Mon coeur pour l'instant est réduit à rêver.
Mais même si son rêve est sensuel et doux,
Je sens que dans ma tête tout devient flou.
Béatrice, Béatrice, ô Béatrice, je veux t'aimer.
David Viglieno
(poème écrit à l'âge de 18 ans)
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