TURBULENCE
J'ai l'âme rempli de brouillard.
Tout y est flou, je l'avoue,
je connais le chemin mais je n'y vois pas bien loin et même rien.
Mes pensées s'entremêles,
mes goûts sont dérangés et même mes envies très peu frêles.
De ce que je suis certaine et même persuadé c'est que cela ne provient
pas du fait que je sois mal aimé.
Je ressens beaucoup ,un peu et même rien du tout.
Mais je n'avance vers rien ,même en y connaissant le chemin.
Je n'ai aucune envie de me battre avec la vie,
c'est-elle qui m'a choisi ,allors moi je la suis.
Je ne me montre ni perdante ni gagnante,
j'exécute toutes mes rondes et je me tiens debout sans tomber.
Je m'accroche à ce qui doit me rester,la patience, la ténacité,le caractère et la vision de la réalité.
C'est ce qui fait de moi l'être que je suis et l'être que je vais demeurer.
Acceptant ainsi mes défaults et mes qualitées,
qu'il vous en plaise ou non c'est ma vision d'un être humain qu'en moi même j'ai forgé.
Le Cycle de la Vie
L'hiver s'installe, les fleurs sont à nues.
Elles ont comme souvenirs leurs pétales.
Les arbres bien droits s'affichent face au froid,
plus rien ne les recouvrent.
Ils ont perdu leurs feuillus.
Le ciel si bleu s'attriste et les nuages virevoltes.
Et ce dernier a rempli sa toile bleue de gris assombri.
L'air tourbillonne sans savoir ou aller ou même quand s'arrêter.
Les visages sont songeurs bien des coeurs sont en pleurs.
Ils ne supportent pas de voir partir ces beautées ces joies.
Ils ne se souviennent déjà plus qu'auparavant ils ont survécus
et de leurs yeux vus revenir tout ce qui avait été perdu.
Pour une fois de plus nous rendre heureux et nous en mettre plein la vue.
Vivez, jouez et chantez ne vous laissez pas allez vers où va la tristesse.
Regardez,admirez et respirez et vous comprendrez qu'après la pluie vient le beau temps.
Et qu'il y a encore beaucoup à aimer,c'est LE CYCLE DE LA VIE il faut s'accrocher et continuer.
Qu'elle était belle!
Elle est grande et majestueuse,elle respire l'air, pure et fraîche.
Elle est d'un silence si intense,que la paix et l'amour en nous s'entassent.
On la massacre avec insouciance,sans en savoir la pénitence.
Parfois on s'en fout,on la baffoue.
Mais lorsqu'elle s'éloigne ou même nous quitte, la honte et la peine en notre âme habite,
Ces chants et ces danses alors nous manquent,ces spectacles gracieux deviennent rares et dispendieux.
Car,ce n'est plus elle qui vient à nous, mais nous qui allons vers elle.
Ces habits des quatres saisons bien loin de la maison elle les pavane.
Car désormais là où elle était on y retrouve qu'une immense savane.
Elle était pourtant pour nous si généreuse et nous n'avons pas su en être reconnaisant.
Maintenant nous sommes tristes car on se l'avoue,elle nous manque.
Elle était plus que chouette notre belle et grande forêt verte.
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