Avenir
Ainsi ma simple vie allait paisiblement,
Surpassant les montagnes, bravant les océans,
Déjouant les pièges, évitant tous les dangers
Du monde où je crois être, du rôle que je crois jouer.
Alors, par cette pluvieuse soirée d'automne,
Epuisé de ces pensées toujours monotones,
Une belle fille me dévoila ses passions
Et gentiment, elle répondit à mes questions.
Elle adorait les langues et la philosophie.
D'elle émanait un pouvoir, comme de la magie,
Et j'ai su que cette fille me comprendrait,
Que ma passion pourrait aussi la faire rêver.
Dans ma tête apparaissait la vision claire
D'une vie qui à tous les deux pourrait nous plaire.
Une vie où nous repousserons les limites,
Où nous irons au-delà des frontières interdites.
Puisqu'après tout, pourquoi se poser de questions !
Pourquoi ciel se priver d'une infinie passion ?
Délaissons donc les chiffres pour de la philosophie,
Car la Science a des limites, pas la Poésie.
"Prends garde..."
Prends garde, car ce que je vais te demander
Pourrait dépasser le sommet de tes pensées
Et comme frustrée je ne veux pas que tu sois
Je te demanderai juste de croire en moi
Toute notre histoire a commencé hardemment
Mais tu tiens à la continuer, je le sens
J'espère bien que je suis sur la bonne voie,
Car me tromper je ne voudrais en aucun cas.
Mais, encore et toujours il faut se poser
Cette éternelle question,
Ce choix à faire entre amour et amitié,
Qui limite bien des passions.
Comme l'a dit l'autre "Va, je ne te hais point"
Cette phrase nous rassemble et nous va si bien,
Elle résume toute la petite histoire
Qui allume mes yeux d'une lueur d'espoir.
Rupture
Ô ! Ma langue natale !
Ô ! Poésie vitale !
L'étrange sensation
D'une annihilation
S'éveille à mon esprit.
S'est passé aujourd'hui
La mort des temps anciens
L'oubli du temps qui fuit
Sous d'impuissantes mains.
Car des larmes ont coulé
Millions et milliers
Sur d'impuissantes joues.
Le monde tel un fou
Annonça son changement.
Une magnifique ère
Bien plus spirituelle
Où l'on aura que faire
Des valeurs matérielles.
Monde de sentiments,
Amoures dont je m'éprends,
Marche vers le Bonheur,
Palpitations des coeurs :
Je vous ai attendus.
Et vous venez à moi,
En ce jour de malheur
Me prendre dans vos bras
Et pénétrer mon coeur.
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