Poèmes de Maxime R.

 

Avenir Ainsi ma simple vie allait paisiblement, Surpassant les montagnes, bravant les océans, Déjouant les pièges, évitant tous les dangers Du monde où je crois être, du rôle que je crois jouer. Alors, par cette pluvieuse soirée d'automne, Epuisé de ces pensées toujours monotones, Une belle fille me dévoila ses passions Et gentiment, elle répondit à mes questions. Elle adorait les langues et la philosophie. D'elle émanait un pouvoir, comme de la magie, Et j'ai su que cette fille me comprendrait, Que ma passion pourrait aussi la faire rêver. Dans ma tête apparaissait la vision claire D'une vie qui à tous les deux pourrait nous plaire. Une vie où nous repousserons les limites, Où nous irons au-delà des frontières interdites. Puisqu'après tout, pourquoi se poser de questions ! Pourquoi ciel se priver d'une infinie passion ? Délaissons donc les chiffres pour de la philosophie, Car la Science a des limites, pas la Poésie.


"Prends garde..." Prends garde, car ce que je vais te demander Pourrait dépasser le sommet de tes pensées Et comme frustrée je ne veux pas que tu sois Je te demanderai juste de croire en moi Toute notre histoire a commencé hardemment Mais tu tiens à la continuer, je le sens J'espère bien que je suis sur la bonne voie, Car me tromper je ne voudrais en aucun cas. Mais, encore et toujours il faut se poser Cette éternelle question, Ce choix à faire entre amour et amitié, Qui limite bien des passions. Comme l'a dit l'autre "Va, je ne te hais point" Cette phrase nous rassemble et nous va si bien, Elle résume toute la petite histoire Qui allume mes yeux d'une lueur d'espoir.


Rupture Ô ! Ma langue natale ! Ô ! Poésie vitale ! L'étrange sensation D'une annihilation S'éveille à mon esprit. S'est passé aujourd'hui La mort des temps anciens L'oubli du temps qui fuit Sous d'impuissantes mains. Car des larmes ont coulé Millions et milliers Sur d'impuissantes joues. Le monde tel un fou Annonça son changement. Une magnifique ère Bien plus spirituelle Où l'on aura que faire Des valeurs matérielles. Monde de sentiments, Amoures dont je m'éprends, Marche vers le Bonheur, Palpitations des coeurs : Je vous ai attendus. Et vous venez à moi, En ce jour de malheur Me prendre dans vos bras Et pénétrer mon coeur.


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