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UN AN
Oui,en effet, il m'a fallu un an Pour m'apercevoir avec stupeur et horreur Que j'avais rencontré l'âme soeur
Ses doux yeux égarés dans de lontaines pensées Son délicat visage empli d'une rare et apaisante sérénité Et son corps comparable a celle d'une nymphe Faisaient d'elle une femme unique, admirable
Mais, à mes yeux, lui parler n'est que chimère Car cet être imaginaire N'est qu'une de mes nombreuses utopies Et, aujourd'hui je pleure pour t'avoir aimé Aurélie.
Un amoureux égaré.
Poème adressé à Aurélie Pôl
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