Mon coeur, domicile de mes souffrances, à nouveau s'éveille
Me faisant redouter de cette tranquilité qui est mienne
Et redouter par dessus tout que quelquechose ne m'advienne
Qui pourrait bouleverser la fragilité de mes sentiments qui sommeillent.
J'avais fuit l'écriture pensant que c'était la solution,
En me laissant aller à une douce et longue paresse,
Tout en pensant obtenir en mon âme encore plus de sagesse
Mais ceci était sans compter sur la modernité des communications.
Tu étais si loin, mais ta voix était si proche,
Me berçant comme jadis, en m'ôtant tous mes reproches.
Une larme de joie s'impatiente, attendant nos retrouvailles.
Déjà des regrets me rappellent qu'il faudra que je m'en ailles.
Et cet Amour éternel que j'ai en mon sein, espère que mon départ
N'aura pas ce mauvais goût d'amertume et de trop tard.
David Viglieno
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