Sonnet pour Daphné

 

Mais qui donc trouble ainsi mon esprit? Qui donc fait monter en moi une envie? Mon coeur sait quelle est sa cible Ma tête se tait, sachant la chose impossible. Pourtant, il me semble que j'ai compris, Et parmi ce pré de chardons et d'orties, Tu m'apparais toujours comme la plus belle chose, Tu m'apparais toujours comme une éternelle rose. Ma flamme pourtant jamais ne pourra aboutir, Mon corps jamais ne connaîtra ton plaisir. L'amour est en fait un perpétuel danger Qui s'abat sans relâche sur ceux qui veulent aimer. Ô Femme, quel homme sur vous n'a pas de regrets? Qui n'a pas rêvé d'être dans les bras de Daphné? David Viglieno (poème écrit à l'âge de 18 ans) Copyright©2001, tous droits réservés Déposé auprès de Copyrightdepot.com


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